Paradoxes supprimés

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Paradoxes supprimés

Message par Admin le Jeu 31 Juil - 20:38

Le Paradoxe de Russel .

Est un faux problème , je vous en donne pour preuve ; la manière dont il es exprimé et posé sur ce site :

http://peccatte.karefil.com/Russell/Paradoxe.html

et l'exemple bas de page .
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Une page Web quelconque est soit normale (elle ne possède aucun lien ou seulement des liens vers d'autres pages), soit narcissique (c'est rare, mais une page peut posséder un lien vers elle-même, comme celle-ci ).

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observez bien :

que soit cliqué sur la zone renvoyant par un lien à cette page ou que soit cliqué hors cette zone, l'effet la conséquence en est la même : la page ne change pas , elle reste identique  alors que les deux causes possibles sont différentes.

Pourquoi ? la raison , les deux causes sont complémentaires.

En temps venu dans la progression explicative de ces mathématiques autrement  j'apporterai , une explication soutenu par un raisonnement  avec des arguments liant variables et "combinatoire "
et suivant lesquels introduire deux parties complémentaires dans un ensemble conduit à obtenir sans que cela soit vraiment visible à passer deux fois par un même chemin.


Dernière édition par Admin le Jeu 31 Juil - 22:05, édité 1 fois

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Re: Paradoxes supprimés

Message par Admin le Jeu 31 Juil - 21:19

cela parait simple. Mais si vous voulez le voir en extrêmement compliqué il vous faudra attendre des démonstrations qui utilisent  l'axiome pour justifier des mathématiques autrement qui donnent l'étrange résultat d'en confirmer son utilisation pour base axiomatique

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Re: Paradoxes supprimés

Message par Admin le Ven 1 Aoû - 12:54

Paradoxe de  A.WARUSFEL 

Les réponses rencontrées pour résoudre de manière logique ce paradoxe renvoient à la définition de limite. Avec ces mathématiques et la Géométrie d'Euclide, le cercle (ligne courbe ) et le diamètre (ligne droite) ont toujours deux points en commun. Cela implique
qu'il ne peut y avoir de  limite entre le passage de ligne droite à la ligne courbe si un point par glissement continu devait parcourir l'ensemble des points de la ligne droite et de la ligne courbe.

Le rapport entre la ligne droite le diamètre et la ligne courbe le cercle , en est possible sous cette condition exclusivement , un minimum de partie commune et de fait , mathématiquement égales , c'est dire : une partie unitaire pour l'ensemble lignes qui inclus ligne courbe et ligne droite dont la définition en fait des parties complémentaires. 

Si il était supposé indépendamment de cela , devoir analyser la définition de courbe et de droite , il est constant d'observer qu'il a toujours un élément : pour différencier  autant à travers le vocabulaire d'un langage de définition (non mathématique) , que le moyen ou les méthodes d'un calcul pour le quantitatif (mathématique ) . Cet élément commun est la limite.

Je peux pousser le raisonnement plus loin en cela : mathématique et non mathématique ont pour partie commune ( les  définitions qui aussi précisent seraient elle n'en limitent pas moins l’étendu aux mots existants ).

Et poussant le raisonnement au delà , existant et non existant ont pour partie commune  la définition du crée .


Cet ainsi que suivant ces mathématiques : l'ensemble se compose de deux parties minimum il se contient aussi dans ses parties.

Infini devient : fini +1

Discussion :

Selon le vocabulaire infini et fini sont complémentaires et selon le calcul  l'ajout de +1 est bien une transition vers l'infini  . Une transition de l'Univers connu vers l'Univers inconnu.

Et pour revenir au paradoxe , il est conséquent à ce point qui est retiré une quantité de fois sans tenir compte que : l'unité commune ligne courbe et ligne droite de chaque cercle et diamètre réduits (état)  avant transition est différente après transition (nouvel état) .

Pour l'instant je ne parlerai pas de l'autre concept mathématique pour une autre équation de Pi ; mais d'ores et déjà, la descente vers l'infini reste du domaine fini.


A noter , qu'il existe un autre modèle pour argumenter :  infini = fini +1
 il est celui issus du modèle de calcul  (comptage) de ces mathématiques différentes sur lequel j'y viendrai au moment opportun.


Dernière édition par Admin le Mar 5 Aoû - 12:11, édité 1 fois

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Re: Paradoxes supprimés

Message par Admin le Sam 2 Aoû - 9:02

Si par un heureux hasard , le Mathématicien  observait dans ces expressions ,
 
l’équation :  infini = fini +1  
&
la  structure   = état antérieur<> transition <> état futur 

ce qu'un des grands Noms ds Mathématiques pour le citer Georges Cantor cherchait  sa vie durant. Le Mathématicien pourrait y voir , les infinis de Cantor , ainsi que la structure que lui même  aura utilisé pour en faire une démonstration de ces infinis.

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Re: Paradoxes supprimés

Message par Admin le Sam 16 Aoû - 16:24


Pour l'instant je ne parlerai pas de l'autre concept mathématique pour une autre équation de Pi ; mais d'ores et déjà, la descente vers l'infini reste du domaine fini.



Juste pour donner une petite idée, et en même montrer à ce Mathématicien Boris Gourévitch qui a eu la délicatesse de trouver ma façon de voir la Géométrie comme un beau travail et qui du même temps me qualifiait de "doux rêveur" par un mail adressé , je lui ai demandé de bien avoir la gentillesse de retirer son appréciation dont l’ambiguïté reste un camouflet.  1996 c'est loin, mais cela prouve que ces mathématiques autrement sont nées de la constance mais aussi de la douleur du rejet.

Pour vous Monsieur Boris Gourévitch c'est exclusivement par ce que je travaille la circonférence du cercle par division successive (réduction de la corde jusque à sa valeur avant l'intervalle nul entre deux points successifs) et non par encadrement de polygones que la solution existe. j'entends par solution : la construction algorithmique de Pi avec un compas et une règle et vous verrez que l'on peut se passer du compas, deux équerres identiques suffisent.

Je vous met au défi de me prouver le contraire.

Trois points non alignés forment une triangle quelconque ; si il est possible de disposer trois autres points suivant une loi Géométrique déterminant le point médian positionné  entre deux points de la circonférence du cercle circonscrit, alors deux points plus le point médian forment une nouveau triangle auquel est applicable la même loi.

Cette loi est la suivante C'est le Théorème LELONG-BONNARIC :

Dans un triangle rectangle, la médiatrice à l’hypoténuse et la médiatrice à la bissectrice de l'un des angles opposés, se rencontrent en un point disposé sur la circonférence du cercle circonscrit délimitant un tiers angle qui avec les deux parties de l'angle divisé forment ensemble trois angles égaux.

Un triangle quelconque c'est deux triangles rectangles avec une hauteur commune.


Copyrith LELONG-BONNARIC


Monsieur Boris Gourévitch je vous laisse juge à présent pour voir si oui ou non , le processus est ou n'est pas Polynomial ce que je soutenais
et persiste à ce jour encore à soutenir ;

http://www.pi314.net/fr/ref.php

Lendemann peut s'être trompé , la preuve, la descente vers null-1 , est du domaine du continu et ce qui est continu est polynomial  cela ne présente aucune difficulté à être démontré. Et nul -1 est la plus petite unité entre deux points consécutifs ;  à nul, les deux points ne sont pas consécutifs mais sont un seul et même point.

Outre cela, et c'est l'inverse du Nombre qui vous l'apprendra Monsieur Boris Gourévitch, un Nombre dans son inverse produit un résultat cyclique caractérisé d'une complémentarité deux à deux dans deux parties (demi séquences). Cela avec des particularités qui remettent en cause l'infini dans le sens où avec la première demi séquence, sa complémentarité est connu avant même son calcul ( où se trouve l'infini si avant l'infini je devais connaitre un résultat ?) La complémentarité c'est déjà le fini , et la demi séquence c'est encore le fini. Ce qui est sans fin, est uniquement le renouvellement de la séquence. ( je doute que beaucoup de personnes en connaisse la chose aussi permettez moi d'y apposer le copyright LELONG-BONNARIC) à cela il faut ajouter : la somme des restes est en rapport avec le diviseur et la demi séquence )

Pi  est par définition le résultat  d'un rapport, que cela soit une somme de rapports, le produits de rapports, ou les  sommes de produits de  rapports  , dans la  finalité : cela reste un rapport .

Quelque soit le dividende quelque soit le diviseur , les restes  d'une même division seront toujours inférieurs d'au moins une unité si ils étaient égaux avec le diviseur la division serait fini si ils étaient supérieur le terme du quotient augmenterait de 1 et se retrouverait alors le premier cas . De fait , le cycle division des restes successifs  par le diviseur est limité au plus, au nombre divisé -1.

Pi est fini ce qui est infini ou plus tôt indéterminé  est le cycle de renouvellent de la séquence. En effet , si un reste devient = à 0  la division est finie, si non le cycle des restes reprend au premier reste  et ainsi de suite, indéfiniment.

Monsieur Boris Gourévitch vous avez refusé de satisfaire à ma demande de bien vouloir soit éliminer le message ou soit en rectifier les termes. Vous n'avez pas estimé devoir le faire, ne soyez pas offusqué que je vous réponde 25 ans après.

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Re: Paradoxes supprimés

Message par Admin le Dim 17 Aoû - 9:19

http://www.pi314.net/fr/ref.php


Monsieur Boris Gourévitch vous fûtes averti que ce que je transmettais, était une exercice de style en Géométrie du tracer d'Architecture avec une erreur de 1/ 400 000  et non pas de Géométrie de pure mathématique.

Cet exercice de style, a pour base le Nombre d'Or , dont la particularité et d'avoir une même valeur égalée par une somme ou un produit. Il était judicieux de faire une dissertation géométrique sur le sujet. Une raison à cela : la somme des diagonales du Triangle Arithmétique forme la suite de Fibonacci qui a un rapport avec le Nombre d'Or alors que ce même Triangle Arithmétique possède de nombreuses propriétés notamment les puissances de 2. A tort ou à raison le Triangle Arithmétique  fait lien entre les puissances de 2 et la suite de Fibonacci . Lien qu'il fallait pouvoir déterminer et analyser.

Par la somme, peut être associé la longueur d'un segment  , mais par le produit peut être associé une surface , deux longueurs multipliées mais aussi une seule longueur ( celui du chemin parcourant toute la surface) . D’où l’intérêt d'un exercice de style sur le sujet.

Quand à la méthode employée pour trouver chacun des points de la circonférence d'un cercle suivant la réduction de la corde, elle est le point d'origine d'où résulte ces mathématiques différentes.

J'avais à peine 15 ans lorsque je n'étais pas en accord avec les conclusions mathématiques.  Non pas par bravade mais par l'analyse.

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Re: Paradoxes supprimés

Message par Admin le Dim 14 Fév - 14:17

Cherchant trouver tout ce qui s'opposerait à une complémentarité , telle que : lui même et l'ensemble vide formant le tout

Je rencontre que la théorie de l’incomplétude de Kurt GÖDEL s'oppose au fondement des mathématiques selon la vue vu qu'en fait David Hilbert

et je lis dans la revue Dossier Pour la Science page 115 n°74 janvier mars 2012 ; laquelle titre :

Kurt GÖDEL le fossoyeur du rêve de Hilbert .

Une théorie axiomatique remplit trois conditions .
Elle peut être formalisée
Elle permet de développer une arithmétique
Elle est cohérente c'est à dire qu'elle ne peut avoir à la fois A et non A

Ceci est faux dans le raisonnement
Elle peut être formalisée , c'est juste
Elle permet de développer une arithmétique c'est juste
Elle est cohérente c'est à dire qu'elle ne peut avoir à la fois A et non A ceci est illogique sans démontrer que la mathématique actuelle serait incohérente .

En effet toutes les formes polynomiales quelles qu'en soient le degré (n)

Tous les premiers et derniers termes de chacun d'entre eux sont des parties complémentaires du type A et non A contenues dans le même polynôme . Ainsi que chacun des autres termes pris deux à deux . Excepté le terme au médian qui lui est , A et le non A à la fois.

qu'en sorte suivant l'article les symétries sont incohérentes .

Où serait la faille ?

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