Sciences décalées

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Re: Sciences décalées

Message par Admin le Mer 17 Sep - 9:19

Aux personnes qui suivent pour donner un moyen de compréhension, il faut dire comment ses mathématiques autrement sont devenues à mes yeux , une théorie à part entière .

Au départ , c'est intuitif par morceau. Dés études raisonnées sur des sujet induits sans intentions particulières ; autres que, le plaisir dans l'émotion ressenti, dans  l'onde vibratoire émotionnelle,celle qui part du bout orteils jusqu'à vous faire dresser les cheveux . Cela au moment de la prise de conscience que se découvre une intérêt pour la Science. 

C'est aussi intuitif, la recherche passe du raisonné par morceau au raisonné entre morceaux.

En suite, est le temps du recollement de morceaux par l'observation d'un lien entre deux morceaux ; puis entre autres. Cela devient une réaction en chaîne au départ incontrôlée dans laquelle tout s'assemble et se lie pour au final avoir un ensemble cohérent ou chaque morceau d’étude est devenu la brique indispensable à la compréhension du tout.

Je tenais à dire cela , car de mon point de vue cette approche raisonnée n'est pas dans la logique scolaire , cela rejoint plus la Philosophie que les Mathématiques.

En effet, comment ! Des parties, qui n'existent pas dans l'esprit d'une personne (personne qui en cela est inconscient à ou de la chose) sont raisonnés  inconsciemment dans d'autres parties c'est à dire, avant même leur existence.

C'est la conclusion interrogative que j'en ai extrait.

Sur le plan philosophie, là c'est un fait de l'expérience personnelle, il existe une catégorie de personnes qui ont la faculté de modéliser les objets structuré dans le plan de la pensée et même de les faire fonctionner en tournant extérieurement autour du modèle  ou même en tournant à l’intérieur. Mis à part la faculté de certains, la suite est logique, puisque c'est une construction intellectuelle de toutes pièces, il devient logique que par une gymnastique sur chose la pensée puisse se trouver quelque part en mémoire tout l'assemblage déstructuré.

L'analyse raisonnée de cette faculté, attribue au plan de la pensée intellectuelle, alors image virtuelle de la matérialisation des objets, les même propriété géométrique et analytique de construction. la seule différence entre l'objet pensée, et l'objet matière : l'objet matière est volumique 3 dimensions (X,Y,Z)  ; l'objet pensée est volumique (X,Y,Z ) il est possible de tourner autour ou même de l’observer de l’intérieur
alors que c'est un plan image, deux dimensions  (X,Y,     ). La troisième dimension , celle qui permet de tourner autour à l'extérieur comme de l’intérieur à l'objet pensée, est la reconstitution des parties en une autre image mentale; cela est  similaire au défilement de plans filmés.

La conclusion que j'en ai extrait à travers cette observation ( une expérience de la pensée) en tous points de l'image pensée la troisième dimension est dans les combinaisons qui reconstruisent chaque point extrait d'un plan mémoire ; (l’existence de ces combinaisons reconstruisant l'objet est dans l'esprit du mouvement de rotation  autour ou intérieur  à ce qui est déjà reconstruit  en pensée. l'intemporel  et temporel à la fois. Cette dimension décrit l'image mentale comme un plan ( X,Y, Z ) où (Z) de par son existence mentale est une dimension infiniment petite (le mental a le pouvoir séparateur du combinatoire - structuration - déstructuration - de la composition décomposition des objets.

Le plan image de la pensée (X; Y,)  est analogue à l'espace matérialisé (X ;Y ; Z) si est ajouté le combinatoire ; or le combinatoire se trouve déjà dans (X;Y) , ceci raisonné dit :  le plan image de la pensée est aussi (X; Y; Z = infiniment petit  ou bien Z est constant rapport au deux autres dimensions) .

De cela est extrait une troisième conclusion ; le plan mémoire des combinaisons de construction de l'image mentale suivant notre logique  est ordonné. A son contraire l'image en serait indéchiffrable, sans aucune possibilité de tourner autour et à l'intérieur,  sans aucune possibilité de relier les combinaisons , ce qui introduit la non conscience de l'objet, et à la manière d'une logique récursive, l'absence de conscience que  la faculté est une faculté que tout le monde a, mais l'ignore.

Le mental, peut suivre l'image d'un chemin dont il matérialise dans la pensée le cheminement en coordonné ( X ;Y; Z ) cela en tournant autour ou même sur le chemin.  Premier cas est relatif au chemin , le Second cas relatif au chemin lui même , alors que ce sont les mêmes combinaisons.

Conclusion

Première  1° : l'image réalité mentale analogue à la stricte matérialité, dénonce que  - le relatif  vision matérielle des choses de l'extérieur à la chose,  et  le relatif vu de l’intérieur  de la chose elle même : sont des perceptions identiques par leur initiale origine ( les combinaisons) vues par des mouvements différents .

Seconde 2° : relatif et non relatif , ne sont que des perceptions d'une même réalité autant matérielle que mentale.

A présent j’espère au moins la compréhension par quelques lecteurs .




copyright  Jean-claude LELONG-BONNARIC  17 septembre 2014   14 h 40
Cela dit ,

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Re: Sciences décalées

Message par Admin le Mer 17 Sep - 13:13

Si le point géométrique  de ces Mathématiques autrement est identique pour partie à la définition donnée par Euclide et retenue par les Mathématiques actuelles. 

Sans que cela ne change quoi que cela soit à la définition, l’existence de la partie vide du point, (qui ne peut avoir aucun sens,  de pouvoir être une partie vide dans une partie vide), est conditionné à une partie complémentaire suivant deux cas .


le premier cas le point est une partie vide et référente  ( relatif) ; un objet mathématique y réfère.
le second cas , le point est séparatif , deux parties soit d'objet différent soit d'un même objet référent à la même partie vide  ( non relatif)  le point est aussi partie de ou des objets .

copyright  Jean-claude LELONG-BONNARIC  17 septembre 2014   15 h 30


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Re: Sciences décalées

Message par Admin le Jeu 18 Sep - 9:26

Cette définition du point géométrique est totalement compatible avec la théorie de H. L. Lebesgue. Quelque soit le référentiel, dans les deux cas de la définition du point les coordonnées (X ; Y ; ) du plan euclidien sont mesurables et, (Z) exprimé et cité plus  avant par le combinatoire : est la mesure.

Je sais que cela peut surprendre,  c'est la raison pour laquelle j'ai cherché à comprendre durant toutes ces années. Il ne suffisait pas d'avoir réponse à tout, il fallait aussi trouver la Structure qui est à la fois ,  plan euclidien et plan volumique.

Le point de l'espace euclidien ,est sur trois dimensions : deux à deux liées, visible , la troisième non visible mais constante.

L'espace Volumique est dans la combinaison des trois dimensions , deux à deux et constante, tour à tour . C'est le relatif , c'est le mouvement de rotation  - 1° construction de l'objet point espace vide ( combinaison ) - 2°  les transitions  (tour à tour).

Pourquoi, Plan volumique, la raison : à chaque transition est une image du plan euclidien.
ce qui est totalement compatible avec tous les modèles de coordonnée des Mathématiques actuelles, sauf que , il est possible d'y ajouter de nouveaux modèles par exemples des coordonnées Orthogonales-normée. 

Le point définition Euclide, est une partie vide sans dimension, le point définition ces mathématiques autrement :  le point est une partie vide, possédant de manière indéterminée la plus petite dimension .  Cela par le fait de Z mesurable avec les combinaisons de (x;y).

D'où , ces mathématiques autrement qui exprime le plan ou l'espace suivant la même équation.  Et comme je l'ai écrit cette équation n'est pas venue du jour au lendemain elle est venu par morceaux et dans une anarchie totale.


copyright  Jean-claude LELONG-BONNARIC  18 septembre 2014   11h 30

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Re: Sciences décalées

Message par Admin le Ven 19 Sep - 7:50

Ceci n'est pas un cours, je n'accompagne le sujet d'aucune  démonstration. Je ne fait qu'introduire ce que sont les éléments qui en sont le socle de base. 

- Le point est introduit, partie vide , de dimension deux + une 
- Le plan est introduit , de dimension deux + une , cette dernière  est un renvoi au combinatoire des deux autres ( dans les deux cas)
- L'espace est introduit de dimension deux + une ; et, en raison du relatif  de rotation autour de , est introduit, une nouvelle dimension de l'espace , la transition entre deux plans //.


Dernière édition par Admin le Lun 22 Sep - 16:42, édité 1 fois

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Re: Sciences décalées

Message par Admin le Dim 21 Sep - 10:15

Avant de poursuivre une petite anecdote.

Mes travaux intriguent mon neveu. Il ne comprends pas tout, mais déjà il a une bonne approche. j'ai été agréablement surpris par une de ses observations " tonton tu fais de mathématiques inversées " et je lui ai répondu : c'est exactement cela. 

Mais quel est le coté pratique  me dit il  ?  Ce à quoi j'ai répondu : avec les mathématiques classiques , tu peux avoir une quantité d'équations que tu vas chercher à résoudre. Avec ces mathématiques  ( tes équations sont déjà résolu. Elles sont déjà inscrite dans la Structure Tri-Orthogonale puisque c'est une Structure  qui contient : sur une dimension et cela entre des limites définies , tous les Nombres multiples et sous multiples  ,y compris le 0 ; et , sur autre  dimension , leurs puissances positives ou négatives entre des limites prédéfinies ; a cela il faut ajouter :   la dimension du combinatoire . Le combinatoire donne pour résultat : par partie, la somme partielle de multiplications des variables combinées entre elles et cela sans oublier leurs permutations.  Et  dans l'ensemble, la somme de toutes les parties (  soit  Sommes de sommes partielles de produits de facteurs combinés) .

Ainsi , si le problème a bien été scindé et structuré en ses variables  et variations ;  dans la Structure Tri-Orthogonale sur un plan se trouve les coordonnées des lieux qui répondent à l’équation ou aux équations identifiées par le problème.

Sur la table  se trouvait une page de journal . Admettons que la feuille de journal représente un plan    solutions  (X;Y) développé   . j'ai pris le journal en ai fait une boule froissée.  Maintenant ,  suivant  suivant les repères fixés par ton problème  trace les  courbes ou les traits relatifs à celui ci et  dont tu as connaissance .

La feuille remise à plat , y sont visibles, les marques des plis replis comme autant de partie planes  ainsi que des parties de courbes qui ont été tracées  . Ces partie sont soit entièrement contenues entre ces plis partant d'un bord d'un plis à l'autre bord du même plis ( plan partiel) , ou ne touchant aucun bord , ou simplement  partant d'un bord et brusquement arrêtée .

Et j'ai ajouté :les coordonnées de tes courbes dans le plan déplié, les coordonnées des limites des faux plan partiels sont définis  polynômes des solutions.

Pourquoi en est il ainsi !  Simplement, la Structure Tri-Orthogonale, est une construction , de variation +1  en X ;  +1 en Y ;  +1 en Z même si z  est le combinatoire  de X i et Yj

Et le plan est celui du journal déplié,  X ; Y;  de variation +1  en X ;  +1 en Y ; 

Mais ou seraient  les Z ?

Il sont dans les coordonnées des lieux , surfaces que constituent la limite des plis ; qui  sont autant de Z k . 

Ce qui implique que les courbes de degré (n) aussi complexes seraient elles  , sont aussi définie dans le plan  suivant X ; Y;  mais aussi par le combinatoire  Z ; qui n'est plus un plan ( mais une seule  dimension ) un chemin  entre l'infini - et l'infini + .


pour rappel de ce qui a été écrit au sujet de la Structure Tri-Orthogonale : deux dimensions X ;Y;   + une dimension  Z ;( z  = combinatoire  de x; y;)

La Structure Tri-Orthogonale  est Tridimensionnelle. Mais pas Tridimensionnelle au sens Vectoriel . Elle peut l'être bien sur au sens Vectoriel  mais ce sont des cas particuliers.


copyright  Jean-claude LELONG-BONNARIC  21 septembre 2014   12h 15

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Re: Sciences décalées

Message par Admin le Dim 21 Sep - 13:41

Pour revenir, au point,  au plan , à l'espace, suivant ces mathématiques autrement  et sa géométrie totalement liée.

le point est inclus dans le plan et suivant sa définition partie vide. Soit le plan est limité à 1 seul point , auquel cas , l'ensemble du plan  X; Y ; est vide et Z le combinatoire également vide. et le point a deux représentations,  deux  dimensions x et y   et/ou une dimension z .

La dimension Z partie vide est bien la définition du point telle que donnée par Euclide ;   la partie vide suivant la définition, est  mesurable , c'est une surface,  de variation +1  sur un intervalle de X , y  constant  ; ou +1 sur un intervalle de Y , x constant ;  ou encore +1  sur les intervalles x et y ;

D’où le point ( partie vide)  , est de définition identique que cela soit , un chemin ,  un plan, ou  l'espace.

Et ajouter des points  (partie vide ) ne changerait rien.

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Re: Sciences décalées

Message par Admin le Dim 21 Sep - 21:47

Suite à cela , un chemin ,  un plan , un espace , partie vide , n'a aucun sens . Exception faite  si, un chemin , un plan , un espace, est limité à une partie vide , alors c'est, le point , le plan, l'espace, en leur minimum et  indéfini.

Je l'expliquerai en temps utile,  un point sur la surface sphérique  ( partie vide est le lieu ) par lequel , la surface sphérique se transforme de surface sphérique en plan euclidien sans aucune déformation.  Ce qui implique que deux points non vide soient commun .

En effet, que des points parties vides n'ont aucun sens, sauf, au point , au plan , à l'espace, en leur minimum ce qui les confonds en une unique partie vide.

D'où, pour que le plan soit plan , il faut définir un repère; et à une partie vide,  associer son contraire , qualifié  partie pleine.

Le point est partie vide, le plan pour être différencié et mesurable, est au moins la somme d'une partie vide plus une partie pleine, son complémentaire. c'est à dire deux parties complémentaires , c'est uniquement la partie complémentaire qui donne son sens mesurable à la partie vide, qui ne pouvait être quantifié mesurable .

Ce qui amène, que , d'un  tout non mesurable  et vide , un point devient, sa  partie vide et mesurable, si cette partie vide trouve son complémentaire.  Or ce complémentaire ne peut en aucun cas être une partie jointe. En effet , le point (partie vide ) mesurable , et le pseudo point (partie pleine ) mesurable sont dans un tout non mesurable (indéfini) si il devait se trouver connexe sans limite entre eux les partie complémentaires, le combinatoire démontrera que : la frontière entre le vide et le plein est parcouru deux fois , ce qui fausse les calculs et les rends incertains.

Aussi , des parties complémentaires ne sont pas connexes, il existe une limite d’inversion lorsque l'on parcours  l'ensemble .

Dans le tout non mesurable sont à présent  , trois points, possibles : deux points, un point vide et un point complémentaire  tout deux mesurables et un point  vide  indéterminé . Ce dernier  à la limite peut être partie vide minimum comme le premier point vide mesurable.

D'où 3 points, sont le plan minimum , et sur une notion d'ensemble ,  ce sont les parties complémentaires incluse dans un ensemble vide ;les  parties complémentaires n'ayant aucune frontières ensemble ; prise une à une ces parties complémentaires sont totalement dissociées. j'y reviendrai  à la suite de ce texte.

J'ai écrit, peu avant , la transformation entre la surface sphérique voire plus loin le volume de la sphère  et  le plan euclidien , passe par le point partie vide autour duquel , est le point entrant et le point sortant ; soit trois points . Ce qui défini exactement le plan selon Euclide.

Avec le  point partie vide selon la définition de Euclide et avec son contraire  a été  introduite la notion de complémentarité .
Définition de la complémentarité : Deux parties sont dites complémentaires si interne à un même ensemble , elles n'ont aucune partie commune .

Cela peut choquer, dans l'ensemble, la frontière bordure qui est commune aux parties complémentaires, il faut y voir le passage des limites entre l'une et l'autre des parties complémentaires ; comme il faut voir dans les parties complémentaires la composition d'une unité.



copyright  Jean-claude LELONG-BONNARIC  21 septembre 2014   23 h 40

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Re: Sciences décalées

Message par Admin le Mar 23 Sep - 12:25

Je ne voulais pas interrompre le fil de la logique, j'ai mis un texte que m'a inspiré la réflexion sur la translation Plan euclidien plan sphérique .

L'intuition suite

 par Admin Aujourd'hui à 14:05


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Re: Sciences décalées

Message par Admin le Mer 24 Sep - 22:07

J'ai écrit, peu avant , la transformation entre la surface sphérique voire plus loin le volume de la sphère  et  le plan euclidien , passe par le point partie vide autour duquel , est le point entrant et le point sortant ; soit trois points . Ce qui défini exactement le plan selon Euclide.
A ce niveau d'explication, et bien que la translation entre le plan euclidien et le plan sphérique puisse être en tous points des deux plans, cela impose des changement de coordonnées relativement compliquées, dont l’intérêt mathématique  est  ?????

Par contre, translater le plan euclidien vers le plan sphérique , cela en utilisant le point, comme origine des axes du plan euclidien, commun à l'un des points pôles du plan sphérique, les coordonnée du plan euclidien et du plan sphériques ont même origine. S'en suit une simplicité de calcul.

En premier , supposant le plan sphérique constitué entièrement de points partie pleine,  de fait , uniquement deux points partie vide à ses pôles. Si le plan euclidien a son point d'origine commun avec le plan sphérique, alors , le plan euclidien possède en commun avec le plan sphérique , une partie,  un ensemble de points non vides, que je désigne "Couronne polaire" , d'autre l'auraient appelé cercle polaire. Je désigne cette partie , de la sorte, si c'est bien un cercle, par définition du point suivant Euclide, sa surface est vide , je me suis exprimé en cela , c'est une partie vide mesurable, tout comme son diamètre.

En second, je l'ai déjà exprimé, pour translater une partie du plan euclidien vers une plan sphérique , se trouve : un point vide connexe à deux points non vides , le point d'entré le point de sortie, de l'un des plans vers l'autre plan . J'ajoute : ces deux points non vides, sont des parties de la Couronne Polaire et sont directement connexe. C'est à dire, exactement si sur une ligne continue, devait être interrompu par un point partie vide. Résulte de cela : deux points non vides intercalés d'un point vide ; soit 3 points mesurables.

Cela à été expliqué , ces trois points mesurables sont dans le plan euclidien et dans le sphérique. Si le plan euclidien n'avait pas d’existence géométrique les points auraient toujours une existante dans l'autre plan sans rien changer.

Je donne à cette explication une importance majeure , dans sa conséquence résulte toutes ces mathématiques du fini Expansif.

Il suffit de démontrer que la "Couronne Polaire", est d'une construction géométrique des plus classiques, et c'est une certitude : "elle est de plus classique" ,  ce qui est difficile c'est la construction mentale pour aboutir. Un fois connu le processus, c'est l’évidence !!!

 par une seule équation sur le mouvement, se démontre que la Couronne Polaire, est faite de parties mesurables non vides, entre des points vides également mesurables , parties mesurables qui prend la définition  "d'Atome Segment" .




Suivant ces Mathématiques autrement, le point géométrique, est défini.

copyright  Jean-claude LELONG-BONNARIC  24 septembre 2014   23 h 30

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Re: Sciences décalées

Message par Admin le Lun 29 Sep - 12:37

Je finis par croire que je ferais parti de ces monstres de la Nature, le Génie incompris ; tant je vois, autant de lecteurs (plus de 900 ) et pas un seul des scientifiques que j'ai convié à lire, n'a décelé dans mes propos ce auquel , je vous renvoi à présent.


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Sciences Recentrées

 par Admin 29 septembre à 11:48




Je peux voir à quel point le formatage, devient limiteur de la pensée.



La forme n'est pas dans mes propos , mais le fond ne parlerait il pas tout seul !


Je ne donne plus, j'ai fait cela toute ma vie, et le bénéficie s'en est allé aux autres.



A présent j'apporte  ma contribution à la Science mais cela ne sera uniquement que par suite d'une reconnaissance accordée par des Scientifiques confirmés.

Je veux bien transmettre, mais pas en devenir le maillon invisible dés lors que si je connais bien le fond , je ne connais que le langage symbolique pour exprimer ma lecture de la Nature, et ce n'est pas le langage des Scientifiques.

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Re: Sciences décalées

Message par Admin le Jeu 2 Oct - 11:45

Je  procédais à une expérience, sans protocole précis , juste voir , le comportement d'une aimantation rapport à un modèle de solénoïde suivant la forme du double replis de plan.

- Observation pour le moins bizarroïde :  il faut insister de plusieurs passages à travers le solénoïde  pour trouver la formation d'un courant induit aux bornes ; lequel courant est variant à chaque entré et sortie ( double inversion ) lors de l' inversion du mouvement. 

Apparemment vaincre une force par accumulation avant de trouver un changement visible persistant .

est ce l'aimant qui accumule  ?  Ou est ce le solénoïde qui accumule ?

Je pencherai pour l'aimant et le solénoïde à la fois .


Mais ce qui fut surprenant et j'en cherche l'explication .

 j'ai posé dans l'axe du solénoïde, un aimant sur une plaque d'alu.

 Sans qu'il n'y eut une alimentation en courant au borne du solénoïde,  l'aimant à changé de direction.

en tournant sur lui même. je pouvais penser que cela était du à un effet de boussole , mais cela n'est pas possible  , l'orientation ne se trouvait pas Nord, Sud que je situe très bien .

1° Soit le solénoïde capte un champs électrique et transfère la force à l'aimant (  la raison du pivot de l'aimant sur lui même  ) cela serait trop beau cela voudrait dire , que le double replis du plan intercepte le champs électrique et le transforme en champs magnétique qui s'oppose suivant une partie du plan ou s'ajoute suivant une autre partie du même plan.

2° Soit, je me trouve à coté d'un champs magnétique dont il me faut trouver la source.

La premier est exactement ce que la géométrie me laisse prévoir comme résultat.

Le second est une incertitude qu'il ne faut pas négliger.



Plus aucune incertitude, je viens de passer à mon atelier de bricolage, et j'ai commencé par reproduire la même procédure

1° charger le solénoïde  par des passages de l'aimant

2° déplacement au centre  faible variation

3° j'ai posé l'aimant (A ) bien au delà du solénoïde et au devant de la partie du plan qui est supposé être faible ou nulle ( vu ce matin)

4° j'ai fait passer un autre aimant (B) de même nature son jumeaux, cela  pour rechercher si cela était l'aimant qu'il fallait faire accumuler ( une force d’aimantation), le faisant passer là, où (vu ce matin) j'ai une forte variation de courant au galvanomètre



Résultat : à une distance d'environs 20 cm l'un (A) de l'autre (B) , l'introduction de l'aimant (B) dans le champs du solénoïde a eu pour effet immédiat d’éjecter  l'aimant (A)  dans le même sens et la même direction comme si lui avait été donné une pichenette
j'ai même cru un instant que l'aimant (A) se soulevait avant de recevoir une force de répulsion


Dernière édition par Admin le Jeu 2 Oct - 17:31, édité 1 fois

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Re: Sciences décalées

Message par Admin le Jeu 2 Oct - 12:57

Réflexion faite, c'est pas banal  .

Alors que champs magnétiques et champs électriques sont des ondes séparées, le double replis du plan en fait une concentration.

Un champ magnétique avec des trous, je n'avais jamais vu cela ?????

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Re: Sciences décalées

Message par Admin le Ven 3 Oct - 12:55

toujours sur la réflexion !

Qui n'est pas de l'imagination mais de l 'observation.

Lorsque il y a double replis du plan , dans la transformation, il se passe une chose , qui a été visible seulement en utilisant une bulle de savon pour en connaitre la transformation exacte.

Les replis du plan sont observables par le faite de la réduction d'un cube ; ( certainement visible dans le fait qu'une bulle d'air est emprisonnées à l'intérieur du cube lors de la transformation et fait contrepression, sorte de cube dans l'espace) . En fait la transformation est sur trois axes à la fois , comme si les trois arrêtes opposées des coins du cube se réduisaient en une ligne suivant une sorte de compression en torsion .

A la limite , penser que l'inverse serait possible , décompression et torsion inverse , construiraient un cube qui une fois très grand dissociant les trois lignes d’Arêtes ( diagonale du cube rayon , devenant  un diamètre,  se retrouverait un plan a déplier . devenant circulaire .

La transformation du plan euclidien en plan sphérique passe par la réduction de volume d'un cube , suivant une compression et une torsion , puis devient point de centre.
et si je comprends bien , je rencontre  (4 Pi) dans la transformation

si je pousse l'analyse plus loin , de part et autre du cube sur les coins de la même diagonale du cube , je réduis l’équivalent de trois vecteurs de chaque coté .

Je suis dans l'expansion ou  compression  ; ce qui rejoint la théorie du fini expansif.

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Re: Sciences décalées

Message par Admin le Ven 3 Oct - 13:06

J'ai obtenu un cube en utilisant  ( seulement  (Pi) et non (4 Pi))

Mais si j'avais pu utiliser (4 Pi )   je devrais obtenir en remplacement du cube , une sphère faite de micro plans euclidiens , toujours réduction de trois vecteurs.

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Re: Sciences décalées

Message par Admin le Sam 4 Oct - 20:30

Cela est juste pour une base géométrique réductrice à deux plans. Mais suivant ce qui est écrit au thème intuition suite de ce même jour.

Je viens de voir que cela peut passer à 3 plans , 4 plans , (n) plans , réduisant d'autant le multiplicateur de  ( . Pi) tout en gardant les même propriétés de la translation plan euclidien plan sphérique sans transformation .

En fait , c'est le mouvement de rotation d'un point  construisant le chemin, ce que je peux appeler le spin du point qui à travers le chemin parcours la surface , définit  une surface sphérique - 2points .

Et plus , j'analyse , plus je  vois , dans ce spin du point ,  deux mouvements, en quadrature, ayant ensemble un rapport semblable à celui défini suivant la relativité de Einstein :  pour un même angle d'arc , une vitesse différente, rapport à deux distances à un référentiel.

l'équation d'une surface sphérique peut être remplacé par le mouvement continu  d'un point  en périphérie d'un disque en rotation sur son diamètre, dans un rapport entier entre les deux mouvements. C'est la relativité qui autorise cela .

Surface sphérique  - 2 points (définition Euclide)  =  Espace /temps  en conjonction de  Espace/temps , suivant deux unités de temps et deux unités d'espaces différents .

Or , suivant la géométrie de l'inversion,  les coordonnées du point sur la surface sphérique sont en tout instant connue à l'instant (t)  par la somme des temps, la somme des espaces  et le relatif  entre les vitesses angulaires.

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Re: Sciences décalées

Message par Admin le Dim 5 Oct - 11:32

Je pense qu'il est possible de conclure  sur plusieurs points, interrogatifs.

La transformation du plan Euclidien en plan Sphérique est intégrale et en totale bijection en tous points du plan ; y compris les points infini + et infini -.

Cette transformation est  double :
- à la fois continue suivant un unique chemin et ,
- à la fois continu par morceaux //  suivant des chemins connexes tous bornés entre - l'infini et + l'infini.

Lorsque la transformation est continu par un unique chemin, la position d'un point se trouve suivant deux référentiels, dont l'un  est à l'Origine du chemin,  l'autre suivant le plan ou la sphère

Lorsque la transformation est continue par morceaux ,la position d'un point est bornée par les limites du morceaux.

Sur un plan pratique, le continu ( unique chemin )  porté, au modèle du spin de l'électron, permet l'analogie entre masse et point géométrique, il n'y a plus incertitude de position de la charge.

Je pense être arrivé au point d'expliquer toute la théorie " infini = fini expansif"
tant sur un plan purement mathématique que purement physique, une application

La démonstration passe non pas par la démonstration de la Relativité Générale mais passe par l'application de celle ci sur un plan pratique.

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Re: Sciences décalées

Message par Admin le Mar 7 Oct - 8:00

Dans la recherche que j'ai faite sur l'analyse de la construction de Pi, l'intuition m'accorde de voir , un lien entre : les Nombres Premiers , et la géométrie des Nombres Complexes. 
A cet effet , y est  joint : le cercle ; le point de centre ; la détermination de trois points sur la circonférence du cercle ;  l'angle  1 ;  l'angle  1/ 2 ;  l' angle 1/3 ;  la bissectrice  ; la trisectrice .

La raison à cela, cela pourrait être le point de départ de la jonction entre mathématique autrement et Nombre complexes

La méthode de la descente dans la précision de la constante Pi , n'est l'encadrement entre deux polygone de (n) et (n-1) cotés ; mais, dans la forme d'un polygone irrégulier, aux cotés proportionnels aux précédents.

Le docte devrait voir , que toutes les décimales de Pi définies sont sur un même cercle unité , lui même,  puissance d'un même Nombre Complexe. 

à suivre .

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Re: Sciences décalées

Message par Admin le Mar 7 Oct - 9:08

Cela a été mentionné  ( j'ai écrit que la démonstration viendrait par la suite et  je pense qu'elle entre aussi dans le cadre des mathématiques actuelles ;  si sont utilisées pour une démonstration toutes les propriétés du Nombre et l'analyse pour rechercher les complémentarités) , il résulte : la droite  à 1/2  sur  l'axe des réels, coupe le cercle unité et trouve en ce point la partie imaginaire d'un Nombre Premier.

Il résulte de cette analyse qu'un Nombre Premier ne peut pas avoir de projection orthogonale, de conséquence : la géométrie des axes des Nombres Complexes n'entre pas dans le cadre de la géométrie plane d'Euclide.

à suivre ...

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Re: Sciences décalées

Message par Admin le Mar 7 Oct - 12:13

Et pourtant , Racine carré  de ( .)  entre dans la Géométrie d'Euclide.

Cela y est et cela n'y est pas , n'est pas une logique classique , c'est une logique quantique .

Il n'y a qu'un seul modèle de géométrie qui autorise cela, le modèle du replis du plan .
Sur le plan déplié ,  il est possible de trouver : un envers et un endroit  différencié par une droite de délimitation  ;  soit l'image projeté d'un même point dans deux parties du plan.

Parties de plans,  une positive et un négative. 

Le plan déplié possède une symétrie de part et autre les lignes de replis

Je vois instamment que cela rejoint le plan complexe de B. Riemann , par une explication différente , en sachant  : où, quand, et comment,  il devient possible de construire le plan Racine carrée de -1.

Ces mathématiques autrement en feront une démonstration, non équivoque, en tout instant il devient possible d'appuyer la démonstration sur le modèle de B. Riemann.

En effet , il est possible de faire une translation avec le modèle de Bernhard Riemann dans le sens où les deux systèmes ont pour base :

la sphère, et deux pôles , le point à l'infini n'est pas moins qu'un pôle et le Point (0) un autre pôle .

Là où, il se trouve une différence c'est qu'il n'est pas possible de discerner  les parties de plan , Racine carré de + 1 et Racine carré de - 1 . Alors que  : avec les mathématique autrement ces parties sont différentiables.

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Re: Sciences décalées

Message par Admin le Jeu 9 Oct - 9:21

Notes

Je viens de comprendre , la raison de l'incompréhension que pourrait avoir le Scientifique et qui pourrait être opposée à ces mathématiques autrement : un dépassement de limites .

Il n'y a pas dépassement de limite, mais il y a une double inversion :

- 1° l'inversion du chemin limite de la bordure de la surface du plan et,

- 2° l'inversion en bordure de limite par le chemin parcourant le plan.

le premier trouve son analogie avec le Ruban de Moëbus ( continu et sans fin )

le second est au contraire,  totalement inclus dans le contour clos et sans fin.


J'en fus aussi surpris ,  même j'en suis  resté interrogatif devant ce constat,  ce fut la cause principale pour laquelle je n'ai pas voulu divulguer sans avoir un autre moyen pour comprendre ce qui pouvait se passer sur un plan mathématique.

Ce sont ces inversions qui produisent le fini.

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Re: Sciences décalées

Message par Admin le Jeu 9 Oct - 14:37

Pourquoi le premier trouve son analogie avec le ruban de Moebus ?
Il faut trouver la réponse dans le fait que ce chemin est celui de l'infini qui borde le fini , il est partie vide ou parties vides.

à supposer que, deux plans soient différentiables, leur limites ne peut avoir avoir aucune partie commune , sans devoir trouver une indétermination d'appartenance à l'un ou à l'autre . Il s'en suit que  :

la seule bordure en limite que chacun des deux plans peut posséder est la bordure du chemin du premier type d'inversion .

A supposer,  un seul plan infini contenant les deux plans différentiables . Une partie est séparatrice entre les deux plans différentiables.

Soit cette partie, se caractériser d'un plis à 180 ° ( cela ne change pas , les deux plans différentiables sont en superposition l'un de l’autre,  tout en étant le même plan caractérisé 'replié')

L'ensemble plan infini contient, deux plans différenciés , soit : deux fois deux dimensions de surface. or chacun des plans différentiés est en bordure d'une partie commune.

Cela pourrait être analogue  aux deux faces d'un disque un envers et un endroit et une tranche ;  (-1)  un envers  (+1) un endroit  ( 0 ou vide ) la tranche . la construction d'un espace tridimensionnel tout en étant dans le plan. 

Pour passer du plan -1 au plan +1 , c'est impératif , il faut passer par le  (0) si non le plan infini ne serait plus un plan infini

S'en suit toute la logique exposée dans ces thèmes .

Ce plan, est une construction spatiale par le biais,  des parties repliées de plan. La construction spatiale, est une fausse représentation de l'espace trois dimensions .

La raison, évoquée : étant impossible que les parties de plans aient une bordure commune, la même variation ne peut autoriser le passage de l'une à l'autre des parties. Ce qui est indépendant d'une variation est une constante.

Chaque partie de plan, est constant en rapport des deux autres.  Il ne peut en être autrement.

Cela implique ce qui caractérisera cette Théorie, deux dimensions + une dimension constante.

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Re: Sciences décalées

Message par Admin le Jeu 9 Oct - 21:00

Je reviens au 1/2 plan (-1) et au 1/2 plan ( +1) séparé par une bordure  (partie vide) .

 Pour trouver une partie de plan sous la forme de Racine carré de -1 , selon le théorème de Pythagore cette partie peut être située orthogonale à chacun des 1/2 plan (-1) et ( +1) ; qu'en sorte , de par symétrie , il est possible de supposer qu'un  1/2 plan (-1) prolongé d'un 1/2 plan ( +1) séparé par une bordure  (partie vide) , est quadrant au deux 1/2  précédents.

Existerait- il une équation, qui dans la même continuité, formerait  ces 1/2 plans (-1) et (+1) quadrant deux autre 1/2 ( -1) et (+1) , et gardant les même propriétés  ?

La réponse est oui !   Un cercle unité en mouvement  sur deux tours synchrone en rotation et bascule sur lui même.



copyright  Jean-claude LELONG-BONNARIC  09 Octobre  2014   23 h

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Re: Sciences décalées

Message par Admin le Ven 10 Oct - 16:10

Le chemin résultant d'un point parcourant la combinaison des mouvements, est :  4 longitudes ;  disposées à 90° l'une de l'autre, autour d'un axe des pôles inclinées à 45 ° sur l'horizon. L'intervalle entre deux longitudes est : Arc 90° - 1 point .

En effet : soit un arc  90°  divisé  par une valeur (n) très grande ;  pour trouver combien de plan peuvent être mis en // dans l'intervalle d'un arc d'angle 90° ; soit (1/ n) la valeur de mesure, de l'intervalle, séparateur, d'entre les 1/2 plan (+1) et (-1) ; (n) également très grand d'où 1/n infiniment petit.

Pour connaitre la valeur de la surface sphérique , (n) est le multiplicateur de la longueur du chemin,  et 1/n
la distance minimum la partie séparatrice.

Notes
A ce niveau l'analyse, ouvre une observation relative à une dérive inverse au mouvement de rotation.

En effet, cette dérive devient une réalité géométrique elle tient au fait qu'en variation continu, ( bouclé sur lui même) un chemin est défini selon un parcours d'intervalles. Les bornes ne sont qu'un repère.

Partir d'un point et revenir au point, c'est augmenter la distance d'une infime partie ; en effet, se retrouve comptabilisé deux fois le même point. ( c'est la même logique que pour les parties complémentaires)

Parcourir un chemin fait d’intervalles, avec  le chemin bouclé sur lui même, le chemin parcouru en son entier est en limite du point ; et non pas sur le point.  De fait , la nouvelle position, pour un nouveau cycle, est en limite du point, avant le point . ( bien que infiniment petite cette distance est une réalité), imperceptible sur un seul parcours mais sur (n) parcours, la dérive devient (1/n  x  n ) = 1

Dans le fait, la dérive est inverse au sens du mouvement. Une sorte de mouvement inverse des repères à chaque révolution.  Cela  rapport au point de référence initial. Avec le mouvement cyclique répété, (n) fois, c'est l'équivalent d'un point qui est porté en trop dans le calcul .

La surface sphérique présente deux points manquants, un à chacun des pôles, c'est l'explication donnée à cette dérive , la preuve de son existence est dans la géométrie du mouvement d'inversion, à aucun instant, l'axe de la sphère, est traversée par le point qui décrit le chemin en son entier. 

copyright  Jean-claude LELONG-BONNARIC  09 Octobre  2014   18 h10

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Re: Sciences décalées

Message par Admin le Ven 10 Oct - 17:42

Dan l'absolu de la géométrie des doubles  1/2 plan (+1) et (-1), se retrouve cote à cote à un angle de 90°  un 1/2 plan (+1) pour (+1)  et un 1/2 plan  (+1) pour (+1) deux à deux liés en continuité  ; qu'en sorte , étant 4   1/2 plan , il sont aussi deux à deux séparés.

De la sorte , un 1/2 plan (+1) est en continuité sur un 1/2  diamètre de la sphère  , et le même un 1/2 plan (+1) en rupture sur l'autre 1/2 diametre.

L'un passe en continuité par (0)   inclus (0) , l'autre est en rupture de (0)  exclus (0).

Cette forme descriptive , fait immédiatement penser à une propriété sur les Nombres. 

Outre cela, une partie du plan replié à 90° est strictement complémentaire ( aucun point commun, en les  parties  orthogonale sur 1/ 2 diamètre  ; alors que sur l'autre partie du plan replié à 90° le 1/2 diamètre est partie commune aux deux parties orthogonales.


Le plan (-1 ) objet de l'analyse, est  le 1/2  complémentaire au plan (+1) et, le plan racine carré de (-   ) sa partie continue qui lui est orthogonale .

 Ainsi , une sécante qui travers la sphère , coupe les 1/2 plan orthogonaux.


Il apparait,  en première approche que le 1/2 plan (+1) avec le 1/2 plan (-1) serait le plan complexe du moins il en possède les caractéristiques .

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Re: Sciences décalées

Message par Admin le Dim 12 Oct - 17:35

Dans la recherche faite sur la trisection de l'angle , Je suis parvenu découvrir une logique de construction qui conduit à une autre équation pour Pi.

L'intuition me renvoi à une partie de cette analyse, qui pour le cas particulier de la géométrie du carré, il y à de cela 20 ans m'avait intrigué et surpris  ( ce n'est plus le cas maintenant j'en connais la raison) : le théorème de Pythagore permet de se passer des puissances de 2. 

En effet : la trisection  de l'angle , autorise de déterminer par la géométrie et avec exactitude , deux définitions d'une surface pour un même carré . Soit X²  ;  soit  " x² + 2x "  seulement pour  x différent de 0 ce qui est logique ; le carré zéro n'a pas de géométrie.

Ce qui est intéressant de voir ,  est que  la fonction X² se décompose en une nouvelle fonction x² + la dérivée  2 x'  de cette même fonction  ; avec x' = Racine de x.

Pour x =-1
x² donne +1

et 2 x' donne  2 Racine de -1 

X² =    1 + 2 racine de -1

X = Racine (1 + 2 Racine de -1)


C'est l'introduction des Nombres Complexes qui est identique avec ces mathématiques autrement

1/ 2   (X² + x²) =  racine -1   pour tout   x négatif


Où ce trouve le Plan Racine de -1


X² est un plan surface 
x² est un plan suface 

X² + x² est un plan diagonal 

1/2 est la moitié de ce plan.

Cela quand :   X ; x' ; x'' ;     .......    sont négatifs   ; soit :   lorque pour  la fonction X²   tout (X) négatif



Le plan diagonal  c'est 1/2 la surface sphérique ,  (X² + x² ) sont l'équivalent de coordonnée ( X ; Y ) du cercle dans le plan .

d’où x est équivalent à Y .

Conclusion sans trop être hâtive .

La sphère contient:

- sur des axes orthogonaux et deux dimensions en X et Y  tous les Nombres positifs et et négatifs .
-  plus une dimension,  définie sur un axe orthogonal avec X , et orthogonal avec Y, strictement limité à sa partie négative de Y.

En aucun cas cela peut être défini comme un système à trois dimensions orthogonales entre elles.

De ceci résulte l'ensemble des Nombres Complexes , dont le plan est : une courbure de la sphère.



copyright  Jean-claude LELONG-BONNARIC  12 Octobre  2014   19 h40

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